10.04.2008

Au théâtre ce soir !

En exclusivité, les productions Bling-Bling vous présentent:

"Les Liaisons Dangereuses de Nathalie"

Tous les soirs, au théâtre de l'Elysée, retrouvez les scapinades des membres du gouvernement français.

Avec :

-Nathalie Kosciusko-Morizet : la courtisane déchue

-François Fillon : la statue du commandeur

-Jean-Louis Borloo : l'ami trompé

-Jean-François Copé : le vengeur masqué

Mise en scène : Nicolas S.

Relâche le mercredi pour cause de conseil des Ministres.
Réservations au siège de l'UMP.
Tarif : environ 15 milliards
Familles nombreuses non conviées.

24.02.2008

No comment Ter !

17.02.2008

Bayrou reproche à Sarkozy ses "dérapages" sur la Shoah

79bdbe3f4b0446c6ae756466d897ffb2.jpgLe candidat centriste a évoqué sur France 2 les "signes" et "affirmations qui montrent que Nicolas Sarkozy a décidé d'aller au premier tour de se rapprocher du Front national". Il mentionne notamment les propos de son adversaire, qu'il qualifie de "dérapages", concernant la Shoah


François Bayrou estime que les "dérapages" de Nicolas Sarkozy, destinés selon lui à séduire l'électorat du Front national, sont plus graves que l'éventuelle élection de députés du FN au Parlement.

Interrogé sur France 2 sur l'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections à l'Assemblée nationale et au Sénat proposée par Brice Hortefeux, un proche de Nicolas Sarkozy, le candidat centriste, lui-même favorable à ce principe, a répondu : "Le plus important, c'est les dérapages contrôlés et multipliés que Nicolas Sarkozy fait en direction de (certains secteurs) d'opinion".

Le candidat de l'UDF a évoqué "énormément de signes, énormément d'affirmations qui montrent que Nicolas Sarkozy a décidé d'aller au premier tour de se rapprocher du Front national". "Ceci est visible depuis plusieurs mois et préoccupe un grand nombre de républicains", a-t-il ajouté.

"Nicolas Sarkozy multiplie les affirmations qui sont extrêmement curieuses et surprenantes, a-t-il ajouté. "Il a dit ces jours-ci des choses par exemple sur l'Allemagne en imputant au peuple allemand la responsabilité de la solution finale, de la Shoah, de l'extermination des Juifs qui font frémir dans le cadre de relations ultérieuses au sein de l'Union européenne".

Lors d'un meeting à Nice le 30 mars, Nicolas Sarkozy avait déclaré selon le site Internet de l'UMP : "je suis de ceux qui pensent que la France n'a pas à rougir de son histoire. Elle n'a pas commis de génocide. Elle n'a pas inventé la solution finale. Elle a inventé les droits de l'Homme et elle est le pays du monde qui s'est le plus battu pour la liberté."

A Caen, le 9 mars, Nicolas Sarkozy avait déclaré : "La France n'a jamais cédé à la tentation totalitaire. Elle n'a jamais exterminé un peuple. Elle n'a pas inventé la solution finale, elle n'a pas commis de crime contre l'humanité, ni de génocide."

François Bayrou a estimé qu'il "y a là quelque chose qui est d'un dérapage, qui est d'une outrance, qui est inquiétant pour ce que nous avons à faire de l'Europe ensemble".



LEXPRESS.fr avec Reuters
vendredi 13 avril 2007
http://www.lexpress.fr

13.02.2008

Grand Jury RTL-LCI-LE FIGARO

29.11.2007

Avis aux étudiants de Nancy2

http://www.lapsycho.fr/

Le site des étudiants en Psychologie pour suivre les AG en direct

voyager moins pour dialoguer plus !

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Le porte-parole des députés PS, André Vallini, a estimé mercredi qu'en six mois au ministère de la Justice Rachida Dati "a tout gâché en faisant du populisme pénal".

Lorsqu'elle a été nommée, Rachida Dati avait "le soutien inconditionnel du président de la République et elle était très populaire. En six mois, elle a tout gâché en faisant du populisme pénal avec des textes de loi au gré des faits divers", déclare M. Vallini dans une interview au Parisien/Aujourd'hui en France.

L'ancien président de la commission d'enquête sur l'affaire d'Outreau reproche à la ministre l'instauration de "la responsabilité pénale des personnes démentes", "une reprise en main autoritaire de la magistrature, notamment du parquet" et surtout le fait de vouloir faire "passer au forceps une réforme de la carte des tribunaux".

Selon le député de l'Isère, la réforme de la carte judicaire est nécessaire mais la garde des Sceaux "la fait à l'envers". "Il fallait d'abord redéfinir les missions de chaque juridiction et l'organisation judiciaire dans son ensemble et ensuite seulement adapter la carte des tribunaux".

Mme Dati "devrait voyager un peu moins et dialoguer un peu plus. Je ne vois pas ce que cela apporte à la justice française de dîner à la Maison Blanche ou dans les palais officiels de Pékin", assène-t-il en référence aux voyages à l'étranger de la ministre à l'occasion des déplacements présidentiels de Nicolas Sarkozy.

http://www.20minutes.fr/article/197464/Politique-Le-deput...

CF l'article de Raphaël dans les Vosges : ICI

18.11.2007

MORIN et le Nouveau Centre persistent et signent dans l’imposture

EST REPUBLICAIN DU DIMANCHE 18 NOVEMBRE 2007.

A la peine pour trouver un financement public, le NC du ministre de la Défense Hervé Morin va récupérer pus de 900 000 euros annuels grâce à un tour de passe –passe avec un petit parti de Polynésie française.

La démarche serait légale selon Philip Schyle, le président des Fetia Api, petit parti polynésien coincé entre les formations de Gaston Flosse et d’Oscar Temaru, qui a signé cette semaine une convention avec le NC.

En fait, les textes du financement public des partis politiques permettent aux formations d’outre-mer de recevoir une aide dès qu’elles ont présenté un candidat aux législatives.

En métropole, des candidats dans 50 circonscriptions sont requis au minimum pour qu’un parti bénéficie ensuite des 45000 euros annuels durant la mandature pour chaque député élu.

Le Fetia Api n’a récolté qu’un peu plus de 1000voix au total dans es deux circonscriptions polynésiennes ( 1.11 % des suffrages exprimés) en juin dernier.
Mais selon Philip Schyle, il suffit que les 21 députés du NC »signalent leur rattachement au Fetia Api auprès de la commission nationale des comptes de campagnes et des financement politiques » pour que plus de 900 000 euros tombent annuellement dans les caisses de son parti a Tahiti.

Une somme qui sera aussitôt reversée au NC en vertu de la convention signée mercredi a Papeete par Schyle, moins les 30 000 euros annuels conservés par el Fetia Api, selon les termes de l’accord.

« Nous n’avons rien demandé, c’est le Nouveau Centre qui a établit la convention » assure Philip Schyle.

Libération et loi LRU

ebbc4e0c1266bc97597a21bb911d5281.jpgAu cœur du mouvement de protestation étudiant, il y a la loi Pécresse, dite loi LRU (sur les libertés et responsabilités des universités). Votée par les parlementaires dès juillet et promulguée le 10 août, c’était l’une des priorités de Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui, les plus radicaux des étudiants, – autour de SUD ou de la coordination –, réclament son abrogation, estimant qu’elle signe la fin du service public d’enseignement. L’Unef reconnaît, elle, qu’une réforme de l’université est indispensable mais que cette loi est mauvaise. Tous se retrouvent autour de grandes inquiétudes que le gouvernement juge infondées. Revue des cinq craintes les plus discutées dans les assemblées générales.

LE DÉSENGAGEMENT DE L’ETAT

Ce que dit la loi. Toutes les universités auront acquis d’ici cinq ans leur autonomie et géreront leur budget. Les présidents deviennent les véritables patrons, avec des pouvoirs renforcés – droit de veto sur les nominations, distribution de primes, etc. Le conseil d’administration est resserré (le poids des élus, notamment étudiants, diminue) et il peut créer des fondations afin d’attirer des capitaux privés. L’Etat prévoit des exemptions fiscales pour le mécénat.

Ce que craignent les protestataires. Ils estiment qu’avec des universités autonomes et recourant aux fonds privés, l’Etat en profitera pour se retirer. Alors que pour remédier à la grande misère des universités, il devrait faire le contraire. La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, le conteste : avec 1 milliard d’euros supplémentaires pour l’université dans le budget 2008, l’Etat n’a jamais fait un tel effort. Faux répliquent les étudiants : l’essentiel va à des crédits d’impôts, des retards de paiements, des investissements dans l’immobilier. De plus, aucun poste n’est créé alors qu’il en faudrait pour lutter contre l’échec en licence (40 % au cours des deux premières années).

DAVANTAGE DE SÉLECTION

Ce que dit la loi. La LRU rend obligatoire l’orientation active, testée à la va-vite cette année: chaque bachelier devra déposer un dossier de pré-inscription dans la fac où il postule et recevra une réponse argumentée, l’encourageant ou non à s’inscrire.

Pour les protestataires, cela conduit droit à une sélection, rêve non avoué des grandes universités qui, à l’instar de Paris-Dauphine, ne voudraient prendre que les meilleurs. Mais alors que la France manque de diplômés du supérieur, ce serait un pas en arrière. L’orientation active aggravera en outre les inégalités sociales : les étudiants défavorisés seront plus impressionnés que les autres par un avis négatif et risquent d’abandonner.

LA HAUSSE DES FRAIS D’INSCRIPTION

Ce que dit la loi. Il est inscrit dans une loi plus ancienne que l’Etat fixe le montant des droits d’inscription. La LRU stipule que le recteur devra veiller à ce que les universités ne demandent pas de rallonges aux étudiants (chaque année l’Unef fait la liste des universités qui abusent).

Pour les protestataires, c’est une déduction logique : les universités, lâchées par l’Etat, chercheront de nouvelles recettes propres du côté des étudiants.

LA SUPPRESSION DE FILIÈRES

Ce que dit la loi. Rien.

Côtés protestataires, il s’agit d’une interprétation. Dans les AG, les étudiants prédisent que «l’an prochain, le département de philo sera fermé car il n’intéresse pas les entreprises». Les facultés mobilisées sont d’ailleurs pour l’essentiel celles de sciences humaines et de langues, filières «non rentables» où la peur du chômage est la plus grande. Au ministère, on répond que les directions d’université répartiront elles-mêmes les fonds alloués par le privé.
Derrière cette crainte, il y a aussi le refus de la professionnalisation des filières, des licences pros trop liées aux besoins du marché, et la volonté de défendre une université lieu de transmission du savoir.

L’UNIVERSITÉ À DEUX VITESSES

Ce que dit la loi. Elle ne fait pas de distinctions entre campus. Au contraire : sous la pression notamment de l’Unef, l’autonomie qui devait être optionnelle sera finalement dévolue à toutes les universités.

Pour les protestataires, la différence qui existe déjà entre une grande université parisienne et une petite de province risque de se creuser. Les grandes vont en effet se réunir dans de puissants Pres (pôles de recherche et d’enseignement supérieur) où la recherche de pointe va se concentrer et où les capitaux afflueront. Les petites feront de l’enseignement avec des cursus plus courts et de la recherche appliquée.


VÉRONIQUE SOULÉ
Libération. samedi 17 novembre 2007

http://www.liberation.fr/actualite/societe/292035.FR.php

13.11.2007

5 mn avant, on nous avait parlé de "complicité" !

12.11.2007

1ère priorité des français

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